Présentation

 
Ici, on discute.
Sans titre et sans droit ... Même pas celui de la parole.
Il va donc vous falloir autre chose que des prétentions pour exister.
Merveilleuse aventure non ?

Deux thèmes vont, le plus souvent, constituer le contenu de ce blog:
morale et sexe; miam...!

Mais on parlera de plein d'autres choses, rassurez vous !

Les timides, n'hésitez pas à vous servir de ça aussi, je suis très gentil:

alexis.hilaire@hotmail.fr

Texte Libre

Blogueurs NON influents
Recommandé par des Influenceurs




 

Maintenant que vous êtes là, vous pouvez lire ce qui est écrit la dessous; c'est préférable.



Après, vous choisissez.

- Quand on est poli, on se présente. Une présentation signifie un prénom , un âge , une ville.

- Vous êtes là pour réfléchir, argumenter, dialoguer.

- Par principe, je ne vais pas être d'accord avec vous.

- Se taire. N'hésitez pas à venir dire votre hésitation, votre simple doute, voire même votre silence prudent...

- Les convaincus, prêcheurs, juges et autre militants n'ont aucune place ici. Ceux qui ont quelque chose à prouver vont avoir du mal avec moi. Ceux qui ont peur, qui hésitent, qui n'ont pas de prétentions peuvent s'asseoir... Il fait chaud ici.

- Ceux qui agissent, qui font ce qu'il peuvent, dans leur vie de tous les jours, sont aussi bienvenus.

- Les arguments comptent plus que vos idées. Si vous avez une idée, il y a de fortes chances pour que quelqu'un d'autre ait eu la même. En revanche, vos arguments sont peut-être intéressants.

- Langages SMS, phonétique ou sans orthographe : vous avez compris... Moi, j'ai le droit de faire des fautes, vous, non; toutefois, les spécialistes sont autorisés à venir faire leurs corrections.

- La censure est dure mais nécessaire. Peut être sera-t-elle même injuste ... Mais rassurez vous, cela ne fait pas mal.

- Si votre commentaire ne passe pas, recommencez ! Oui , il faut faire un effort.

- Soyez les bienvenus.
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Lundi 29 octobre 2007
Juste le lien parce qu'une petite photo ne suffit pas.

Apollon et Daphné.

(Gian Lorenzo Bernini, Villa Borghese - Rome - 1622/25).

Pour que nul ne l'ignore, l'artiste saisi là, le moment où, rattrapée par Apollon, Daphné se mue en Arbre.

Euh... c'est du marbre, pas de la pâte à modeler.

Sublime.
Par Tocqueville
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Mardi 23 octobre 2007
Par Tocqueville
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Mercredi 17 octobre 2007
Le mardi,  après ma dure journée de labeur, j'ai piscine.

A Neuilly sur Seine.

Vous ai-je déjà parlé de  cette charmante bourgade ? Oui ? Peu importe, on ne parle jamais trop des habitants qui ont fait notre président.  Je fréquente donc le centre aquatique de l'une des plus riches communes de France.

6.10 euros l'entrée... Détail trivial.

D'ailleurs, je me disais ... si d'aucun et d'aucune veulent venir... Ca pourrait s'appeler les mardis soir aquatiques ou festi-tock à  la pistoche ! Un truc trop sympa entre bloggeurs et -euses triés sur le volet, bien élevés et sachant se comporter en société. Et en maillot...

Bref.

Me voilà arrivant plein de  motivation, m'acquittant de quelques monnaies trop lourdes pour moi et me dirigeant vers les cabines de bains, à la propreté  à nulles autres pareilles. Oui, parce que la piscine de Neuilly  sur Seine est propre. Mais vraiment. Et pour une raison précise:  les agents d'entretiens ne passent pas le matin, ou le soir, ou encore à midi... mais en permanence ! Qu'une cabine se libère et hop, un coup de balai ! 

Magnifique non ? les 6.10 euros prennent ainsi toute leur valeur n'est ce pas ?

Toutefois, vers 18h30, il  y a un peu de monde. Rien n'est jamais parfait et il ne faut pas se plaindre de son succès. Il faut attendre un peu pour qu'une cabine se libère.

J'attends...

Pas longtemps, car une petite fille d'une dizaine d'année, appartenant fort probablement à la dangereuse racaille locale, m'interpelle sans autre forme d'entrée en matière et me propose la place, alors qu'elle n'a visiblement pas fini de ranger ses petites affaires.

- Monsieur...je sors ...si vous voulez prendre la cabine !
- Merci Mademoiselle, je veux bien c'est très gentil...

Et là voilà qui, toute contente de rendre service, se met à se précipiter pour me laisser la place.

- Tu peux prendre ton temps tu sais, je ne suis pas pressé dis-je amusé, en regrettant aussitôt un tutoiement trop rapide, car à cet âge, on est toujours ravi du respect que l'on se voit accordé.

Elle prend son temps, un peu...

- Voilà, la place est libre dit-elle, satisfaite.
- Je vous remercie, c'est très gentil de votre part, dis je en me répétant.
- Mais je vous prie, conclut-elle de haut de ses 10 ans, voire peut-être 9 ans et 8 mois.

Je prend possession du lieu, songeur: du haut de mes 33 ans, je pense que je fais très rarement montre d'une aussi bonne éducation que celle de cette petite fille. Un exemple...
Par Tocqueville
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Vendredi 12 octobre 2007
Il y a du neuf ... là, dans les liens, tout en bas.

Interdit au moins de 18 ans.
Vous avez moins ? Bon ... allez, ça ira pour cette fois, bande d'obsédé(e)s ! Peut être que vous ferez des progrès en français avec ça après tout...

J'ai donc viré Justine que je laisse à ces prétentions littéraires pour la remplacer par un site où, pour le coup, on pousse vraiment la masturbation intellectuelle à son paroxysme.

Alors les filles, vous lisez quoi en  ce moment ?

(moi je lis un roman de Muriel Barbery qui s'appelle......Quoi vous savez ? Oh ca va, vous n'avez qu'à changer de blogs si c'est ça !)
Par Tocqueville
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Vendredi 12 octobre 2007
L'élégance du hérisson. Donc...

Je vous ai parlé de ce bouquin ? Un délice ! Une patisserie métaphysique, une jouissive méditation ou encore une espèce de manga philosophique.

Moi qui pratique la contradiction comme je fais du vélo, qui refuse de lire tout livre ayant fait un tirage de plus de 5000 exemplaires et qui snobe les films qui dépassent les 10 000 spectateurs, oui, moi, je vous ordonne de lire cet énorme succès littéraire, si ce n'est déjà fait.

Parce que bien évidemment l'art de la contradiction n'a d'intérêt que lorsqu'il porte sur lui-même.
C'est dire la valeur de ce conseil de lecture.

Un peu de chocolat sur le bout du doigt ? Goutez :

"Je ne vois que la psychanalyse pour concurrencer le christianisme dans l'amour des souffrances qui durent"

Miam ... J'en salive encore.


Par Tocqueville
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Mercredi 10 octobre 2007
Décidemment, l'élégance du hérisson m'inspire.

Renée, la concierge moche, philosophe et autodidacte, n'apprécie rien de plus que de se trouver confrontée à des petits moments d'éternité qui la soulagent du désespoir de vivre. Du camélia sur un lit de mousse humide au concours de plongeon synchonisé, elle n'a pas son pareil pour repérer ce qui confine à la perfection. Ou pas.

Cette idée de moment d'éternité m'a fait penser à moi sur ma planche de surf. Moment rare s'il en est tant je suis le plus souvent à coté, ou dessous, ou devant même ... On pourrait penser que ce moment de complicité entre le surfeur et le mouvement de le terre, de la planète même, pourrait constituer un sublime moment d'éternité, me rapprochant ainsi du divin ou au contraire, me facilitant la proximité avec cette l'idée que le divin, en fait,  n'existe pas.

Or, rien de tout cela.

Car il faut savoir que chaque vague est unique. Jamais la même hauteur, jamais la même force, jamais la même orientation ni la même durée. Chaque  ondulation de la houle est un phénomène nouveau, provisoire, totalement fugace et fuyant.  Je profite de la naissance d'une ondulation aqueuse, m'adapte à toute vitesse à ce qui fait son originalité ... et puis elle meurt et je retourne dans le néant, le tout gluant.

Barbotant bêtement avec ma planche sous le coude.

Pathétique.

Je pense me rappocher de ce qui est beau, éternel, métaphysique et je ne fais là que l'expérience répétée inlassablement, tel un Sysiphe  grenouillant, de la  mort, de la fin, du provisoire.

Le surf est une horreur transcendantale.
Par Tocqueville
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Vendredi 5 octobre 2007
... livre, l'élégance du hérisson:

La conscience, c'est le prénom.

Tout simplement.
Par Tocqueville
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Jeudi 4 octobre 2007
Bon allez, après ces bonnes paroles, je vais à la piscine de Neuilly mater les culs des grosses bourgeoises !

Bonne bourre à vous !

ps: naaaaan je rigole ... en fait, la riche a plutôt un petit cul. C'est  génétique.
Par Tocqueville
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Mardi 2 octobre 2007
Comme ça au passage, alors que je vous concocte obscénité - 2: le contraire du mot distance, n'est pas vraiment proximité qui n'est qu'un degré dans la distance.

Le véritable contraire du mot distance, c'est le mot partouze.


Il y a des partouzes dans les boites échangistes, mais aussi dans le métro, les terrains de rugby et la chine est une partouze démographique et géo-politique.

En fait.
Non ?

ps: et quand je cuis des pates aussi ! Dès lors qu'il n'y a plus de distance entre chaque pate, il y partouze de pates. Nan parce que c'est bizarre ce mot: partouze...
Par Tocqueville
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Lundi 1 octobre 2007

Excellent spectacle, encore une fois, orchestré par Bartabas qui vient faire un tour de piste en gueulant comme un ... âne, que cette fête tzigane virevoltante qui aurait toute sa place dans un film d'Emir Kusturica !

C'est à Aubervilliers, dans le magnifique théatre équestre de la troupe, complètement hors du temps. Venez bien avant pour admirer la salle de restaurant en prenant un verre et mangez y après, tzigane bien-sur, pour rester dans l'ambiance ! 

C'est contrairement aux précédents spectacle, très drôle, au gallop en permanence et la mariée est sublime. Les gitans dansent sur la croupe des chevaux, il n'y a pas un mais deux orchestre roumains, histoire de mettre l'ambiance et la danseuse à des jambes ... 

Les filles, ne croisez pas le regard noirs des hommes, ou alors, vous serez immédiatement amoureuse !

Allez y quoi !

Mais prenez garde à l'ours toutefois... C'est un obsédé.

Par Tocqueville
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