Présentation

 
Ici, on discute.
Sans titre et sans droit ... Même pas celui de la parole.
Il va donc vous falloir autre chose que des prétentions pour exister.
Merveilleuse aventure non ?

Deux thèmes vont, le plus souvent, constituer le contenu de ce blog:
morale et sexe; miam...!

Mais on parlera de plein d'autres choses, rassurez vous !

Les timides, n'hésitez pas à vous servir de ça aussi, je suis très gentil:

alexis.hilaire@hotmail.fr

Texte Libre

Blogueurs NON influents
Recommandé par des Influenceurs




 

Maintenant que vous êtes là, vous pouvez lire ce qui est écrit la dessous; c'est préférable.



Après, vous choisissez.

- Quand on est poli, on se présente. Une présentation signifie un prénom , un âge , une ville.

- Vous êtes là pour réfléchir, argumenter, dialoguer.

- Par principe, je ne vais pas être d'accord avec vous.

- Se taire. N'hésitez pas à venir dire votre hésitation, votre simple doute, voire même votre silence prudent...

- Les convaincus, prêcheurs, juges et autre militants n'ont aucune place ici. Ceux qui ont quelque chose à prouver vont avoir du mal avec moi. Ceux qui ont peur, qui hésitent, qui n'ont pas de prétentions peuvent s'asseoir... Il fait chaud ici.

- Ceux qui agissent, qui font ce qu'il peuvent, dans leur vie de tous les jours, sont aussi bienvenus.

- Les arguments comptent plus que vos idées. Si vous avez une idée, il y a de fortes chances pour que quelqu'un d'autre ait eu la même. En revanche, vos arguments sont peut-être intéressants.

- Langages SMS, phonétique ou sans orthographe : vous avez compris... Moi, j'ai le droit de faire des fautes, vous, non; toutefois, les spécialistes sont autorisés à venir faire leurs corrections.

- La censure est dure mais nécessaire. Peut être sera-t-elle même injuste ... Mais rassurez vous, cela ne fait pas mal.

- Si votre commentaire ne passe pas, recommencez ! Oui , il faut faire un effort.

- Soyez les bienvenus.
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Mercredi 26 décembre 2007
Non, ceci n'est pas une note sur Carla Bruni.

Je n'oserai rien dire sur cette sublime paire des fesses moulées dans un pantalon noir collant (que dire d'autre ?) ni le style  que je qualifierai de "sicilien" des photos de la descente d'avion. L'Elysée, en partenariat avec Ray Ban et Berretta vous rappelle, par la voix de Martinon-non-non que le silence est d'or. Enfin, les cartes bleues sont acceptées aussi, je pense...

Non, je veux ici faire de la pub pour le Canard Enchaîné de ce jour. Gratos, car comme vous le voyez, ici, c'est un blog sans réclame ajoutée. Or, donc, ce mercredi, ils se sont lachés grave, mais faut dire qu'il y avait matière. Déjà "le charme et l'chèque", moi je dis, trop fort. D'habitude, ils sont souvent bons, mais là c'est un des meilleurs joyeux calambours que j'ai lu depuis longtemps.

Tout ça pour répéter et transformer un peu devant vous (j'espère que ce n'est pas trop interdit) une brève dont ils ont le secret.

Retour sur la visite de Kadafi, puisque c'est de ça dont il s'agit.
(le texte ci dessous est donc librement adapté de la base informative d'un papier du Canard)

Chirac avait officiellement fermé les chasses présidentielles en 1995; on aurait pu penser que cela fut fait en 1789, mais non. Sarkozy les as lui rouvertes le 14 décembre 2007 pour faire plaisir au  "guide" qui a pu s'adonner à sa  joyeuse passion en forêt de Rambouillet (si ça vous rappelle une affaire de 4*4 et un célèbre constructeur d'avion de chasse, c'est normal). Et la France, à cette noble occasion,  de faire les choses en grand  pour son hôte de marque:
d'abord en déployant  un nombre impressionnant de poulets aux abords de la forêt domaniale;
puis en organisant  un lacher de gibier hors du commun pour un seul chasseur: pas moins de quatre cent faisans et perdrix seront "libérées" devant le canon avisé du dictateur libyen.

Et là, c'est la drame.

Pas un seul volatile n'aura la bonne volonté de redescendre sur terre, suite à la volée de plomb du noble chasseur.
Voyant le leader lybien fort marri de sa préstation prédatrice, la fine fleur de la diplomatie française opta alors sans desamparer pour de plus dociles volatiles.

Lesquels furent, cette fois, sagement maintenus au sol. Simple détail.

Et enfin, sur la terre, donc, de cette France éternelle, cinq magnifiques faisans réussirent enfin à se faire désouder. Beauté.
A l'issue de ce geste spectaculaire, le chasseur pouvait enfin exhiber ses fiers trophées...

Un esprit chagrin, député UMP du fief local,  affirmera  que "tirer des faisans au sol est une honte". Car nul ne doit oublier que s'il y a les droits de l'homme, il y  a aussi ceux du faisans à se faire buter de noble manière.

En France, il faut le savoir: il y a le bon chasseur et le mauvais chasseur. Toute notre culture est fondée sur notre intelligence à les distinguer !

Et donc, Carla...
t..ée au sol ou en l'air ?

Par Tocqueville
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Mercredi 26 décembre 2007
Par Tocqueville
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Jeudi 20 décembre 2007

Tribal disais-je ?

Une autre ?
Allez, parce que je vous aime bien :

Par Tocqueville
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Mercredi 19 décembre 2007
Non merci, ca ira...
Pour fêter quoi d'abord ?

Même les grosses bouffes, moi qui adore ça, j'ai pas envie ... c'est dire.
Allez, c'est parti  pour 15 jours d'apnée. Ca, je sais faire de toute façon, c'est ma spécialité.

On est gentil, on souris...
Heureusement, pas grand monde de prévu.

Heureusement, il y aura l'ancien. Presque un siècle...
Quand il sera plus là, tout sera terminé.

Finalement, il n'y aura eu qu'un seul modèle. Lui.
J'ai peur de ne pas être capable de lui mettre mon fils dans les bras.

Le reste est superficiel, gras et vide.

Par Tocqueville
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Lundi 17 décembre 2007
"
Pourtant quelqu'un m'a dit...


{Refrain:}
Que tu m'aimais encore,
C'est quelqu'un qui m'a dit que tu m'aimais encore.
Serais ce possible alors ?
"

Nan sans blagues, pas de quartier ! Faut pas hésiter à se moquer moi je dis. De toute façon, ils sont capable de tout. Carla s'est bien tapée un mec, puis son fils (marié à la fille de BHL) ensuite... Hein...Quand même. Donc bon, Cécilia à coté c'était mère Thérésa...

N'empêche, comment c'est pas glorieux tout ça pour les journalistes.

Ils auraient mieux fait de faire leur boulot sur l'affaire Dasquié tiens...(ça vous dit rien ? un petit tour sur l'indispensable site d'arrêt sur image vous raffraîchira la mémoire, même si on y apprend pas l'essentiel). Si j'avais droit à une deuxième vie, je ferais journaliste tiens... Y aurait des trucs à faire.

  Pour l'instant, rien ou si peu.
Par Tocqueville
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Jeudi 13 décembre 2007
Non, non l'homme moderne n'est pas désorienté.

Il serait plutôt déwesternisé.

Par Tocqueville
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Lundi 3 décembre 2007
"
Etre né sous l'signe de l'hexagone,
on peut pas dire qu'ca soit bandant
si l'roi des cons perdait son trône,
y aurait 50 millions de prétendants.
"

Toujours eu une certaine sympathie pour le type (renaud), même si c'est pas ... mon monde.

Parce que traiter de cons ceux qui vont acheter son disque, on peut pas dire que ce soit un geste commercial fort...

Je vois renvoie aux paroles. Renaud nous la ressert, 20 ans après... A l'époque, il fût interdit Radio pour ça.

Jugez en.
Ca vaut largement les rappeurs, qui ont trop la baves aux lèvres pour être compris.


Par Tocqueville
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Lundi 5 novembre 2007
En circulant un peu sur les blogs aujourd'hui, il est visible que ça polémique pas mal sur  l'affaire de l'Arche de Zoé.

Au delà du cirque humanitaro-médiatique, qui finalement se termine bien, les journalistes ayant fait, j'ai trouvé, un excellent travail, au risque, certes, de se retrouver en taule, mais cela reste un détail, une loi du métier,  une question est encore une fois posée, celle qui a fait la carrière de notre ministre des affaires étrangères, à savoir la question du droit et du devoir d'ingérence.

A quel point, l'association l'Arche de Zoé pouvait -elle  ignorer les autorités locales ?

Je suis conscient que c'est déjà une façon très étrange de poser le problème, tant l'association a ignoré toutes autorités en général, tant elle a eu au Tchad des comportements dignes de banditisme, comme le maquillage d'un avion par exemple. Bref, passons.

Pour moi, le problème est théoriquement, et seulement théoriquement, vite réglé: en matière d'adoption, le devoir d'ingérence n'existe pas. S'il est possible d'étudier une action ingérente, face principalement à un pouvoir inexistant ou mafieux, et en cas d'extrême urgence pour des populations civiles touchées par des violences, un danger médical majeur, la famine, la situation précise dans l'affaire tchadienne n'entre en aucun cas dans ces hypthèses.

En premier lieu, parce que commettre une ingérence, officiellement, à l'égard du gouvernement tchadien est totalement inconséquent, et digne d'un vieux fond néo-colonialiste. Il n'y a qu'à voir l'immédiateté du sentiment anti-occidental dans le pays suite à la publication de l'affaire.

Ensuite, et c'est l'essentiel, comment imaginer que l'on puisse se passer de l'apport et des services des autorités locales en matière d'adoption ?  L'adoption qui part nature est un arrachement, même si c'est un arrachement à la guerre ou à la pauvreté, ne peut se faire sans le visa des autorités locales et avec accord unanime de tous les partenaires.

L'occidental n'a aucun droit de prise sur l'enfance en danger, par delà le monde.

Cette affaire est scandaleuse et sent mauvais tant est montré sur la place médiatique tous les travers de la politique spectacle et de l'action humanitaire à fondement émotif. Or, l'humanitaire n'est ni un alibi (juridique), ni une politique.

Les membres de l'association ont mis en danger le travail d'autres humanitaires dignes de ce nom d'une part et ensuite, le prix pour la France de la négociation qui s'ouvre à demi-mot sur la modération du sort (extradition, collaboration judiciaire ?) des accusés devrait, selon moi, être minimisé au maximum. Notre argent et notre énergie seront mieux utilisés ailleurs qu'à le défense de 6 abrutis...
Par Tocqueville
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Vendredi 2 novembre 2007
Sur le figaro.fr,  on peut lire ça :

"le centre Leclerc de Lunéville prévenait hier ses clients de la pénurie des pâtes de sa gamme premier prix. « Nous avons été prévenus par notre centrale d'achats que ce produit allait souffrir dans les prochaines semaines de rupture sèche », nous précisait hier un cadre des centres Leclerc. Ce distributeur n'est pas le seul à connaître cette situation. Intermarché et Casino ont connu cet été des ruptures identiques".

Ben voilà, on y arrive tout doucement, les enfants.

Des mauvaises récoltes au Canada, et voilà, plus de coquillettes en rayon ...  La tonne de blé dur est passée de 170 euros à 500 euros cette année. Ca ne pourra s'améliorer avant juin prochain, sauf problème météo et si les chinois nous bouffe pas tout.

Vous aviez peur pour les ours blancs et votre plein d'essence ? Et bien, ce ne sont là que des détails.
Nous n'avons pas un problème environnemental, ce qui est une forme politiquement correcte de s'exprimer, mais un problème de survie.

A l'avenir, comme dans notre passé lointain, l'une des problématique essentiel va redevenir la nourriture des villes.
Par Tocqueville
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Lundi 29 octobre 2007
“Tandis que, dans ce bois, joue Proserpine, qu’elle y cueille des violettes ou des lis blancs, tandis que, avec tout le zèle d’une jeune fille, elle en emplit des corbeilles et les plis de sa robe, qu’elle s’efforce de l’emporter sur ses compagnes dans sa cueillette, presque en un même instant, elle fut aperçue, aimée et enlevée par Pluton ; telle est la promptitude de l’amour”.

Ovide, Les Métamorphoses, livre V


Le moins que l'on puisse dire est que la vision d'Ovide est gentillette.

Pour Le Bernin, c'est un rapt et c'est violent. Le visage de Pluton est déformé par la main repoussante de la déesse, et, on ne le voit pas sur cette petite photo, Prospérine pleure ! Son corps subit une tension et une torsion, horriblement belle...


Alors, Le Bernin a fait en sorte que l'énorme main du Dieu, que les doigts implacables écrasent et violentent la chair souple et soyeuse de la cuisse de la jeune fille. Ca serre, ça s'enfonce ... et ca vainc !

Est-ce toujours du marbre ? Oui, j'ai vérifié.
C'est beau.

De cet enlèvement, il s'ensuivra que Prospérine passera désormais la moitié de l'année avec Pluton, dans les enfers de la Terre, lors donc de l'automne et de l'hiver, et que, remontant à la surface pour le printemps et l'été et être ainsi rendue à sa mère Démèter,  les temps de moissons, très provisoirement, pourra alors revenir.



Ah ben oui, ça fait un petit quelque chose au ventre n'est ce pas.
L'Art, ça s'appelle.

Par Tocqueville - Publié dans : Personnellement, moi je...
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