Présentation

 
Ici, on discute.
Sans titre et sans droit ... Même pas celui de la parole.
Il va donc vous falloir autre chose que des prétentions pour exister.
Merveilleuse aventure non ?

Deux thèmes vont, le plus souvent, constituer le contenu de ce blog:
morale et sexe; miam...!

Mais on parlera de plein d'autres choses, rassurez vous !

Les timides, n'hésitez pas à vous servir de ça aussi, je suis très gentil:

alexis.hilaire@hotmail.fr

Texte Libre

Blogueurs NON influents
Recommandé par des Influenceurs




 

Maintenant que vous êtes là, vous pouvez lire ce qui est écrit la dessous; c'est préférable.



Après, vous choisissez.

- Quand on est poli, on se présente. Une présentation signifie un prénom , un âge , une ville.

- Vous êtes là pour réfléchir, argumenter, dialoguer.

- Par principe, je ne vais pas être d'accord avec vous.

- Se taire. N'hésitez pas à venir dire votre hésitation, votre simple doute, voire même votre silence prudent...

- Les convaincus, prêcheurs, juges et autre militants n'ont aucune place ici. Ceux qui ont quelque chose à prouver vont avoir du mal avec moi. Ceux qui ont peur, qui hésitent, qui n'ont pas de prétentions peuvent s'asseoir... Il fait chaud ici.

- Ceux qui agissent, qui font ce qu'il peuvent, dans leur vie de tous les jours, sont aussi bienvenus.

- Les arguments comptent plus que vos idées. Si vous avez une idée, il y a de fortes chances pour que quelqu'un d'autre ait eu la même. En revanche, vos arguments sont peut-être intéressants.

- Langages SMS, phonétique ou sans orthographe : vous avez compris... Moi, j'ai le droit de faire des fautes, vous, non; toutefois, les spécialistes sont autorisés à venir faire leurs corrections.

- La censure est dure mais nécessaire. Peut être sera-t-elle même injuste ... Mais rassurez vous, cela ne fait pas mal.

- Si votre commentaire ne passe pas, recommencez ! Oui , il faut faire un effort.

- Soyez les bienvenus.
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Lundi 3 mars 2008
Je me dis souvent  que si j'avais été un peu plus grand, un peu plus beau, ma vie aurait été différente.
Quelques baffes en plus sur la cours de récré, quelques culottes en moins sous les jupes.

Mais ce que je comprends moins bien en revanche, c'est la capacité de certains mâles dominants à pourrir et réduire à néant leurs positions naturellement supérieures... et éventuellement la capacité des dominés à acquérir des positions de dominations illégitimes (genre notre président).

C'est fou cette capacité qu'a l'homme de perturber les règles de la nature.

Je me demande si la culture est une bonne chose en fait...

nti_bug_fck
Par Tocqueville
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Mardi 26 février 2008

Sur ma radio bobo favorite,  j'écoutais hiers soir Parisot  se vautrer lamentablement en tentant de soutenir bidule 1er.

Il y a eu un joli moment de radio mine de rien.
Parisot a trouvé un argument absoluement formidable: comparer les propos insultants de Sarkozy au coup de boule de Zidane. Sur le thème du vous comprenez, quand on est agressé, il est normal de répondre...

Et là, une petite voix féminine de journaliste dans le fond du studio qui prend la parole:

"Euh Madame Parisot...vous voulez dire que vous donnez un carton rouge au président Sarkozy ?"

Raaaaaah, il reste encore des journalistes !!!

La patronne du Medef a eu un peu de mal après... Bizaremment, ce matin sur Inter, ils ont repassé l'entretien, non sans une certaine jubilation je crois.
Passons, sur cet épisode réjouissant.

Et mettons-nous d'une façon générale à la place des journalistes de gauche. Donc ni ceux de TF1, ni ceux du grand journal de Canal...

Que faire ?

Parler de Sarkozy, faire des photos, raconter le populisme friqué du mec pour qu'il se prenne les pieds dans le tapis des sondages et d'une opinion réactionnaire au blin-bling, au risque de la connerie (possible) du sms (cf Nouvel obs') et d'une trop grande proximité avec la communication du politicien... ou alors, s'éloigner du fossé dans lequel il engage les français, prendre de la hauteur et finalement contribuer à maintenir une illusion et des sondages à des niveaux acceptables ?

Mmm ?
Rude et beau métier que celui de journaleux quand même...


Par Tocqueville
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Lundi 25 février 2008
Bon comme dis la sorcière, ca va m'occuper.
D'autant qu'un tag conjoint, de la pré-nommée et de  Mademoiselle Hell, ça oblige.

Alors, que vais-je vous soumettre comme mensonges....?

1 - Futile. la semaine dernière, j'ai laissé un chèque signé et ma licence de judo, par terre dans l'entrée, pour ne pas oublier de la prendre...une semaine plus tard. Car pour moi, ranger c'est perdre. Cela demande certaines compétences pour vivre à coté de moi. Tockette n'y a pas touché, mais fulminait intérieurement.

2 - Ma mère. J'hésite de moins en moins entre la tuer et lui faire l'amour. Ca va un peu mieux, et tout ça sans l'aide d'aucun psy  ! On applaudit. Méga complexe d'Oedipe on va dire. Je suis une caricature de fils unique et c'est un vraie honte pour moi.

3 - Solitude. Je ne comprends pas comment les gens parviennent à penser, à mon propos, que je vis très bien mon coté solitaire. Elle n'est pas un choix.

4 - Sexe. Finalement pour moi, le sexe est quelque chose de neutre.  L'acte sexuel n'a en lui-même ni sens, ni valeur. J'ai donc essayé pleins de trucs, à peu près tout même, (autrefois bien sur). Et bien ... ça fait d'excellents souvenirs !

5 - Fille. J'adore les filles. D'ailleurs, j'en veux une.

6 -  Musique. Je suis incapable de  battre une mesure pendant plus de 10 secondes. J'ai un véritable handicap dans ce domaine. Je me demande si ce n'est pas à l'égard des émotions en général que j'ai un problème... Et je n'aime pas ce que cela fait de moi.

Il me faut désigner des victimes  maintenant ?
Si mayavega passe par  ici, j'aimerai bien qu'elle se prête au jeu tiens...
Par Tocqueville
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Jeudi 21 février 2008
Par Tocqueville
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Mercredi 13 février 2008
salvador.jpg

Le mieux n'est-ce pas est encore d'essayer d'en rire.
C'était un spécialiste dans ce domaine.
Par Tocqueville
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Mercredi 13 février 2008
Moi ma passion, c'est la Neuillophilie.
Et ça, au nouvel obs', ils l'ont bien compris.

Depuis que je travaille pas loin, je cultive la question de cette charmante bourgade française avec un intérêt non dissimilé. J'estime malheureux que tout le monde s'intéresse aux quartiers défavorisés par la vie et se moque des jeunes filles "bien" de la haute société neuilloise. Il faut savoir n'être pas tenté par le pire mais le mieux.

J'entendais hiers matin sur France Inter (radio que j'adore surtout quand elle est en grève: ils diffusent alors de la musique super sympa...) une chronique vitriolée du subtil Stéphane Guillon, nous narrant avec effroi les derniers faits d'émeutes et de violences urbaines qui ravagent notre commune favorite.

"deux serres-têtes (si vous connaissez la règle du pluriel des mots composés, prière de transmettre) tombés à terre, un sac Burbery éventré,  une broche arrachée...une nouvelle flambée de violence enflamme la banlieue ! retour sur des faits qui ont surpris l'ensemble des observateurs...!"

Qu'est ce qu'on rigole.

Mais, que se passe-t-il finalement ?

Bon, prenons le cas d'Arnaud Teullé par exemple. Lui, c'est le bon gars, élu au conseil municipal de longue date, soutien logique au candidat officiel de l'UMP, bien connu et bien vu des Neuillois. Jusque là, tout va bien.

Donc, il a dû soutenir Martinon-non-non. Automatiquement.

Mais voilà, sondage oblige, Martinon, trahit par les siens (la routine) est  mis sur le banc de touche. Arnaud Teullé, le fidèle aurait alors dû prendre le leadership de la liste UMP pour les municipales.
Et bien non ! Car à Neuilly, non seulement on se trahit les uns les autres, mais en plus la fidélité est punie !
Du coup,  l'annonce est faite du soutien par l'UMP de candidat naguère dissident de la droite local, un certain Fromentin, très apprécié des caméras et des photographes. Teullé, le fidèle, se retrouve en dissidence malgré lui. Autant dire, qu'il est ravi.


N'est -ce pas merveilleux la vie politique à Neuilly ?

Tout ça par la voix, bizarrement connue comme vous l'avez tous entendue, d'un certain Jean Sarkozy, 22 ans, comédient-élève de son état (sans rire). "Je vous demande de me faire confiance" qu'il chuchote comme son papa aux grand-mères friquées totalement amoureuses....

Oui, parce que voilà, en France on préfère les "fils-de" aux "parachutés", même porte-parole de l'Elysée. Ce qui rationnellement est une erreur. Une star de la politique, parachutée dans une commune inconnue, est une bénédiction pour celle-ci. C'est le gage de nouveaux soutiens "à Paris", d'un relationnel étoffé, d'un pouvoir plus important. Mais non, nous on préfère les "fils de". Si possible fils du petit village d'à coté, et s'il est pharmacien, médecin ou notaire, c'est le rêve... Un sorte d'orgasme démocratique, le bien-être citoyen absolu. Pourquoi ? Mystère.

Enfin si, la France reste un pays de notable. Une monarchie est révolution permanente et inachevée. On hésite quoi...

Donc, finalement il en va de la politique à Neuilly comme ailleurs, ni plus ni moins.

Tout ça pourrait constituer notre routine démocratique, être sans grande importance si Neuilly n'était pas la caricature de l'inégalitarisme à la française. En France, la commune la moins riche l'est 8500 fois moins que la plus riche (qui est Puteaux et non Neuilly qui arrive peu après...Mais à Neuilly, les habitants sont bien plus riche qu'à Puteaux en revanche). Autre donnée, 1 % des communes les moins riche (fiscalement parlant) le sont 44 fois moins que les 1 % des plus riche (source backchich).

On pourrait ajouter qu'il s'agit là d'un record d'Europe (mais cette remarque est en fait très ambigüe).

La question est donc simple: peut-on voler le fric des gens de Neuilly pour le refourger aux pauvres nazes du 9 cube ?
Difficile.

Il s'avère en tout cas que l'Etat a beaucoup de mal à le faire. Les impôts locaux ne sont pas redistribués au plan national (merci la décentralisation) et par ailleurs, l'Etat attribue un chèque considérable de 70 milliards d'euros au collectivités locales en raison de son désengagement d'un certain nombre de ses missions traditionnelles, décentralisation et dette oblige. Mais vu que ce désengagement est uniforme sur le territoire, il reste difficile de piquer du fric aux riches pour le filer aux pauvres (principe d'égalité du contribuable devant les charges publiques oblige).

Toutefois, il s'agit là d'un levier de changement social essentiel.
Ce n'est pas la loi des 20% de logements sociaux qui changera quoique que ce soit. Il ne se construit aucun logement à Neuilly. Ils sont peinards de ce point de vue là...

Seul un Etat central fort et égalitariste peu changer quelque chose à la vie politique et social de ce pays. Sinon, le pouvoir des "fils de" restera en place et l'argent continuera d'aller à l'argent.
Bien évidemment, cette analyse est totalement rétrograde (à la limite, je prône là une forme de communisme fiscal... je délire quoi). Or, nous rêvons nous au contraire de démocratie locale, de proximité et de transparence.

Donc, rassurez-vous, les pauvres vont le rester.
Martinon-non-non, Fromentin-c'est-bien !!!
Par Tocqueville
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Jeudi 7 février 2008
Finalement, je suis comme un vieux médecin alcoolique de campagne.

Je soigne, je conseille, je parle.
Je dis ce qui est bien et bon pour vous. Ca m'aide.

Vous écoutez, poliemment.

Je fais du bien, dans l'ensemble.
Je veux le croire.
Et puis, y a des guérisons bizarres, alors on me respecte.
Enfin, on continue à m'appeler.
Même s'il y  aussi les jeunes toubibs, mais plus loin, en ville.

Heureusement, d'ailleurs.
Ca me soigne un peu de vous soigner. Enfin, c'est ce que je me dis... J'ai du mal avec moi, plus qu'avec vous.


J'enguelle un peu le vieux curé du village qui ne comprend rien au monde qui l'entoure. On picole un peu ensemble, mais moi plus que lui. Lui il a tiré un trait sur la vie, donc il se fait moins mal à lui-même.

Je coucherai bien un peu de temps en temps, avec mes jolies malades, aussi.
Y-a des rumeurs pas jolies jolies qui traîent de ci de là...
La femme du notaire ... elle allait faire une connerie la pauvre.
Je suis comme tout le monde. Pas mieux.


Mais, on m'aime bien, je fais partie du décor.
Et puis, un jour à trois grammes, peut-être que j'irai me fondre dedans.
Et l'on se demendera si c'était vraiment un accident.
A force, ça devait arriver qu'on dira ...

Pourtant, c'était bien un accident.
J'avais justemment pris rendez-vous chez Maurice pour changer les pneus.
Le hasard tout de même...
Par Tocqueville
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Mardi 5 février 2008
Pour Socrate, finalement,  l'amour est une faim.
Tout simplement.

Il est donc fortement conseillé de ne pas s'offrir en pitance à l'amoureux qui vous veut.
Sous peine d'être mangé...

On en déduira inversemment que l'on a tout à gagner à  regarder celui ou celle qui ne vous regarde pas, qui ne vous veut pas, qui ne vous aime pas.
Car lui a priori ne vous veut aucun mal;  ni un bien qui n'est que sa conception du bien.

Voilà.
Maintenant, vous pouvez regarder votre conjoint et vous poser des questions. Avec qui vivez vous ? un prédateur ou une amie ?

Quant aux célibataires, enfin une stratégie bien plus efficace que Meetic: fuir celui qui prétend vous aimer.

Et courage pour la Saint Valentin...


(la suite  au prochain numéro...car je n'ai pas fini ! Lire Platon est un exercice lent. Mais sympa au demeurant)
Par Tocqueville
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Vendredi 1 février 2008
"
Tels sont les effets de l'amour:

aux amants malheureux, il fait paraître affligeant, ce qui pour le reste des hommes, n'est pas motif à chagrin, tandis qu'il force les amants heureux à faire l'éloge des choses qui ne méritent même pas qu'on y prenne plaisir
"

Phedre - Platon.
Par Tocqueville
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Mercredi 30 janvier 2008
Ce n'est pas moi qui le dit mais le nouvel obs'... Et dieu sait que je n'aime pas cet hebdo, sauf pour les annonces rencontres à la fin (surtout la catégorie méli-mélo ... là où l'on s'aperçoit que le bobo a une légère tendance à la partouze).

Mais cette fois, je me suis trouvé une étiquette, que dis-je une étiquette, une identité  !
Moraliste sarkophobe ! C'est tout moi. Il me sied ...

L'article sur le monde des sarkophobes est assez bon je trouve. Bien sur il y a de la caricature à toujours présenter les choses sous la forme d'étiquettes pour comprendre la politique.

Il n'empêche.

Il n'empeche qu'il y a une catégorie, un groupe cohérent aujourd'hui de sarkophobes, dont une partie grandissante de gens qui ont voté pour lui et qui se sont fourvoyés.  Je fais partie de ceux là.

Dans l'anti-sarkozisme non-primaire, il y a, selon le journal de la rive gauche, les purs républicains comme J.M. Quillardet, grand-maître du grand-orient de France (effaré par les propos de Riad), il y a ceux dès le début qui ont crié au loup comme JF Kahn et qui auront été les seuls vrais critiques de la campagne (un peu à coté de la plaque, mais le plus courageux d'entre nous !), les victimes (magistrats, flics, pêcheurs, z'yva etc),  les vrais victimes (Azouz Begag, Fillon, MAM), les ennemis (Villepin),  les pas mieux qui lui (Joey Starr ... Carla Bruni),  les moines  (sauf l'Opus) et les psy : ceux qui pensent que Sarko est le premier enfant-roi au pouvoir ...

Et précisemment, les psy, je commence de plus en plus à les écouter.


Je suis un moraliste. J'appartiens à ceux qui parlent du bien et du mal.
Comme Sarko a priori.
Au début, Sarko, on l'a écouté avec un intérêt énorme, parce-qu'il parlait du bien et du mal justemment ... Le problème est qu'il fait mine, qu'il ment. En réalité, il ne pense rien. Donc, il peut tout dire.

En tant qu'inféodés à la tendance droitière de paysage politique français, nous étions pour le changement et contre le conservatisme de gauche (il faut bien le dire comme ça). Encore que le changement, on s'en fout...

L'essentiel porte sur le fait de penser que les choses vont mal.
A gauche, on pense plutôt à maintenir ce qui peut l'être, y compris une certaine  image et position de la France dans le monde, la politique devenant un  bazar incompréhensible des idées d'hiers. La vraie domination (de l'argent, des mâles, des violents...), ca fait longtemps qu'ils s'en foutent. Le PS a pour clientèle les classes moyennes; voire hautement moyenne...genre lecteur du nouvel obs'.

Marx n'est pas en résidence au PS. Bien sûr.

Inversemment, oui, la crise de civilisation porte dans l'oreille des gens de droite, oui, l'espoir et la croyance sont des positions indépassables, et oui, la France tombe.


Mais, le Fouquet's, Bolloré et les pétasses polygames, ce n'est pas la culture de la droite ou de la gauche moraliste. Les cathos de gauche (ceux qui lisent la Croix et qui ont voté pour lui, ceux qui lisent Télérama et qui n'ont pas voté pour lui ... ) ont été choqués.

Y a eu erreur dans la commande...

Comme le dit Finkelkraut, qui a voté Sarko, quand on est président, on fait mine d'aimer le Louvre, on ne va pas à Disneyland.

Parce-que ... comment il font maintenant les tacherons sous-payés de l'Education Nationale pour intéresser les mômes à Courbet ? Bon, on s'en tape, certes parce que dans 10 ans, l'éducation sera privée.
Vous parlerez à vos profs au travers de grille (parce que vous êtes violents) et vous paierez les flics quand vous en aurez besoin... Vous l'avez voulu, Sarkozy vous a compris. Les idées ? Bof, un peu d'huile et ca passe...

L'horreur dans tout ça, c'est qu'un pauvre type comme Sarko se paie la tête de l'intelligentia française, universitaire notamment, et qu'elle n'y peut pas grand chose, à part soutenir ses propres étudiants... 300 ans de politique libérale pour en arriver à un Berlusconi représentant de toutes les fois et de toutes les lois, c'était bien la peine. La démocratie c'est fragile... Mais à ce point, je ne pensais pas.


Je commence à comprends une chose aussi.

La seule vraie analyse qui tienne aujourd'hui est une analyse psychiatrique. Les tentatives des vieux profs de Sc po afin d'essayer vainement de nous faire croire que Sarko appartient à la tendance bonapartiste de la droite devient ridicule... Sarko, il n'y a rien à en dire, intellectuellement parlant.

Tout comme les parents d'élèves, auteurs de 60 % des violences commises envers les profs, leur président ressort de la psychiatrie. Hyper actif, fou fourieux face à la critique, joueur, bourré de tics, ce type n'est juste pas à sa place ... C'est bien trop pour lui. Parce que président, c'est d'abord représenter et que Sarko ne représente rien du tout.

Dans quel état va t il mettre le pays ?
L'Etat, le pays, la Nation ?

Le psy le disent: il convient désormais d'avoir peur.

Il ne faut pas qu'une greluche fardée, chanteuse à deux balles, soit première dame de France. C'est la victoire de toute les bouffeuses de mac do en jean taille basse qui traient dans les galeries commerciales le samedi après midi en rêvant qu'un jour elle seront princesse ...

C'est la victoire de ce qu'on reproche d'habitude à la gauche: le nivellement par le bas. Le triomphe du moins disant culturel.

Contrairement à ce qu'il dit, mais définitivement je pense qu'il ment, Sarkozy, c'est la victoire de ceux qui ne croient en rien, qui n'espèrent rien, si ce n'est ... jouir, partout et tout le temps.

Oui, comme les psy, je trouve ça très dangereux...


Par Tocqueville
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